Ze story épisode 6 : un prince bourré c’est mauvais

Vous avez eu la bonne idée de me proposer plein de paroles de chansons… ça n’a pas été facile de mettre tout ça bout à bout ! Je ne vous en fait pas la liste ici comme d’habitude car cela prendrait trop de place. Mais vous retrouverez les paroles en gras dans le texte. J’espère que je n’oublie personne !

le début de l’histoire est accessible dans la colonne de droite « toute l’histoire » ————>

Sortez vos mouchoirs !

* * *  

Et glou glou glou, il sombra dans les profondeurs acqueuses.
Soudain, son neurone se brancha et ce fut l’illumination. Il se mit à PENSER ! La vérité n’est pas du coté du plus grand nombre, effectivement, parce qu’on ne veut pas qu’elle y soit. Le jour où le plus grand nombre sera à même, par sa culture et ses connaissances, de choisir lui-même sa vérité, il y a peu de chance pour qu’il se trompe.

Face à cette vérité qui le frappait de plein fouet, il décidat de ne point mourir. Et de mourir il ne point.

Il couru au sommet de la tour et se retrouva nez à nez avec le princesse. Celle avait pris trop de médicaments, elle délirait complètement, et lui malgré son neurone branché, ne comprenait rien à ces paroles : « Je vais cuire sur le cuir de ma coccinelle
Accroché à ses ailes comme un cerf-colant
Je sens le vent je serre le volant
Suspendu par la brise par dessus le pare-brise
 »

« La vlà qui délire ! » se dit-il interieurement. Mais au lieu de fuir, il s’approcha d’elle et tenta de lui rendre la raison : « Résiste, Prouve que tu existes !Cherche le bonheur partout, va, refuse ce monde égoïste………Résiste! »

Et à ces mots, elle guérit.

 

Fou de joie, Hubert se lança immédiatement dans l’organisation d’un voyage romantique.

 » Partit un jouuuuuur sans retouuuuuur Effacer notre amouuuuuuuur Sans se retourner Ne pas regretter Penser à demain recommencer  » Chantait-il tant et si bien que la princesse commençait à regretter sa tranquillité.
Plutôt que de l’écouter, elle préféra ouvrir son magazine de potins préféré. Et là O surprise ! Que découvrit-elle ?

Valérie s’ennuyait dans les bras de Nicola. Mais Nicolaaaaaaaaaaaa , celui-là ne le savait pas!
Isabelle a attendu et attendu mais Patrick n’est jamais reparu yeah yeah………Les histoires d’amour finissent mal en général.

C’était tout simplement terrible… Pauvre Nicolas….

Puis le voyage arriva, leur destination était l’Italie (bien qu’ayant trouvé l’amour, Hubert aimait toujours autour les filles caliente. Que voulez-vous, on ne change pas un homme.)

A leur arrivé, un vrai comité d’accueil les attendait à la sortie de l’hélico : Vous êtes à Vérone
La belle Vérone, La ville où tout le monde se déteste On voudrait partir mais on reste
 !

Ahah se dirent-ils, hé bien nous, on reste !

Et on fait…. La java ! youhouhou !

On sait pas la Java.
Le Cha-cha, connaît pas.
Quand on fait le Mambo,
On s’emmêle les nougats.
Le Tango, c’est très beau
Mais on sait pas les pas.
Pour mouiller nos liquettes.
On a un plan extra ! Hop là

 

Mais très rapidement, le prince, bourré, se mit à chanter n’importe quoi « c’eeeeeest la javaaaaaa bleueeee, la java la plus belleuh, celleeee qui ensorcelleuh »

La princesse qui avait beau savoir depuis la plus tendre enfance que Aimer c’est ce qu’il y a de plus beauuuu… trouvait difficile de le trouver beau sur ce coup là, son Hubert-chéri. Et puis, elle le trouvait un peu niais, son prince, Elle en avait assez des déclarations ressassées, Des grands serments intellectuels, des madrigaux rapetassés. Connaissant son passé, lorsqu’il se mit à s’empresser. Evitant d’être spirituel, il susurra ces mots sensés :
“Pan pan pan
Pan pan pan
Belle Bérengère
Pan pan pan
Pan pan pan
Voici des poireaux
Pan pan pan
Pan pan pan
Et des pommes de terre
Pan pan pan
Pan pan pan
Dont j’vous fais cadeau.

Alors là trop, c’est trop !

« Je te quitte ! » et lui, tout bourré qu’il était ne su répondre que ces quelques mots bien pathétiques «  Dans la vie faut pas s’en faire, Moi je m’en fais pas! Les petites misères seront passagères et ça s’arrangera! »

« Ah, Hubert ! Tu es trop cruel ! Je préfère mourir ! À mourir pour mourir Je choisis l’âge tendre Et partir pour partir Je ne veux pas attendre Je ne veux pas attendre. J’aime mieux m’en aller
Du temps que je suis belle Qu’on ne me voit jamais Fanée sous ma dentelle Fanée sous ma dentelle. »

Elle n’était point encore morte que déjà elle radotait. « Pauvre femme » se dit-il. Et elle expira.

Alors le Prince, prenant une profonde inspiration cria dans la foule « Je te survivrai d’un amour vivant! » Et il reparti danser la Java.

En s’éveillant le lendemain matin, il avait tout oublié du drame de la veille. Il fredonnait donc en prenant sa douche, pensant qu’elle préparait le café « Elle habite ici, elle dort dans mon lit, car elle habite ici, chez moi »

Puis, ne la trouvant pas, il commença à désespérer… et petit à petit, il se souvient…. Besoin de rien envie de toi, Comme j’avais envie de personne, Tu sais l’amour c’est à Veron qu’il ressemble…

Et il s’effondra en larmes….

Personne ne lui avait préparé de café. Ca allait être une bien mauvaise journée…

Commentaires

  1. a gazouillé

    T’as quand même réussi à nous refourguer les 2be3, rien que pour ça je dis bravo :?
    Sacré Hubert n’empêche ! le pauvre quand même, j’espère que sa journée s’est mieux terminée qu’elle n’a commencé :)

  2. Lexou a gazouillé

    :biglol:
    Bravo encore pour cette histoire, dommage je n’avais pas vu ton billet ou il fallait proposer des chansons, je l’ai loupé !!Les 2be3 sont de retour :happydance:

Gazouiller