mars 15th, 2010

… du tableau à craie et/ou à feutre Velada.

Vraiment, c’est compulsif. Je vais chez quelqu’un, je vois un tableau, je suis inexorablement attirée vers lui, je saisis la craie/le feutre/les aimants (rayer la mention inutile) et PAF je laisse mon GÉNIE s’exprimer.

Mon génie ne doit pas avoir grand chose à dire car 90% de ses productions se résument à ce type de… vocabulaire :

(Magnifique œuvre d’art réalisée chez Noémi samedi dernier)

Et quand je dis « je », c’est un je généralisatif. A savoir donc, qu’il généralise cette situation à l’entièreté du genre humain.

Parce que, étant donc inexorablement attirée vers le tableau afin d’y exprimer mon immeeense talent créatif, je vois très régulièrement que d’autres artistes en mal d’expression de leur ressenti sentimental y sont déjà passé.
Et c’est bien souvent que je balaye d’un geste négligeant leurs « Delphine arrête de sécher les cours! » et autres « Clarisse est la plus belle » (toute ressemblance avec des faits et des personnages réels ne serait que fortuite) afin de laisser ma trace, comme souvenir impérissable de mon passage.

Ainsi donc, c’est le grand cercle de la vie. La grande rotation cosmique du tableau de cuisine. Le palimpseste infini de l’Art !

Avouez, vous êtes pareil.

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mars 9th, 2010

L’univers et l’intégralité de l’espèce humaine en particulier, se divise en 2 catégories.

Ceux qui nouent leur écharpe comme ça :

Ce sont les gens que je qualifierais spontanément de NORMAUX.

Et ceux qui nouent leur écharpe comme ça :

Ce sont des gens que je qualifierais de BIZARROÏDES.

Comment ça, « c’est un peu sectaire de dire ça » ? Mais non, pas du tout.
C’est tout simplement le fruit d’une longue étude comportementale et anthropologique.

Faut vraiment être bizarroïde pour :
- plier son écharpe en 2
- la passer autour de son cou
- et faire coulisser le machin dans le bidule

ça fait un peu « go to the pendaison ». Gibier de potence. Pendu haut et court place de grêve !

Alors que l’enroulage que je qualifierais de classique, moelleux, humain en somme apporte tous les avantages d’une bonne répartition de la chaleur associée à un critère esthétique non négligeable.

Bon sinon y’a une troisième catégorie d’être vivant. Que cette fois-ci on peu qualifier de « t’as que ça à faire? » Et qu’on retrouve assez peu fréquemment sous cette forme humanoïde :

Je vais faire comme les bizzaroïdes : je vais aller me pendre dans mon écharpe.

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