novembre 18th, 2009

Il y en a qui aiment le crémeux.
D’autre le mousseux.
D’autre le pâteux.
Moi, mon idéal gustatif, c’est le crousti-fondant.
Le Crousti-Fondant n’est pas un plat particulier, ni un ingrédient.
Le crousti-fondant est une composition. une texture, une consistance.
C’est de l’Art. Avec un grand A. (C’est la mode du A cet automne) (me demandez pas pourquoi)
Quelque chose de crousti, c’est clairement bon.
quelque chose de fondant, c’est tout à fait bon aussi.
Mais quelquechose qui saurai mêler le crousti ET le fondant, c’est l’idéal, l’apothéose, le bonheur parfait sublime et divin.
Exemple : Le Fererro Rocher. Crousti …. fondant. (et chocolat en plus. La palme d’or)
Voila. C’est tout. Merci.
(Demain j’écrirais quelque chose de sensé) (promis)
septembre 1st, 2009

Non, non, détrompez-vous, le Kinder Combat n’est pas un nouveau sport dispensé par le Club Med Gym pour faire suite au trés bizarre Body Combat.
Le Kinder Combat est la lutte quotidienne de mes neurones contre mes papilles gustatives. Violente la lutte.
Combat mathématique avant tout : Faut-il préférer les 3 grosses bosses du Duplo, ou les 4 petites du Bueno ?
Combat gustatif ensuite : comment choisir entre le crouti-fondant du Bueno et le noisetto-croustillant du Duplo ?
Hé oui mesdames et messieurs, le Duplo a cela de merveilleux qu’il passerait facilement pour le frangin du Fererro Rocher. Une bosse, de la gaufrette, une noisette entière, du nutella. Du bonheur en barre.
Mais le bueno …. est-il utile de le défendre ici ?
Et je profite de ce combat pour ajouter un petit mot concernant le trés exquis « Kinder Choco Fresh ». Mon chouchou parmis tous. Mais avec un gros désavantage : comme c’est un produit frais, impossible de le trimballer dans son sac toute la journée !

Mais qu’est-ce que c’est BON ! la fine couche de chocolat, le lait crémeux, et la ptite mixture de noisette en dessous ! MIOM.
Et d’ailleurs je suis assez dépitée car le Kinder Choco-Frech est introuvable au Monop’ de La Motte-Piquet Grenelle ! Frustation !
juillet 28th, 2009

Le chocolat qui fond, la ratatouille qui frémit, le soufflé qui gonfle, la pâte qui cuit, les framboises qui mijotent, la tartine qui grille, le beurre qui ramollit, la pomme de terre qui frit, la quiche qui dore, le poulet qui rôti, le steack qui saisit, le thé qui infuse…
Les odeurs de nourriture me ravissent et m’ouvrent l’appétit. Ces odeurs qui me rappellent mon enfance quand, de ma chambre je captais les délicieuses effluves et tentais de deviner ce que ma maman nous mitonnait.
Le week-end surtout, pour les repas familiaux, elle s’enfermait dans sa cuisine et c’est au bruit des cliquetis de vaisselle, au vrombissement du fouet, et au délicat fumet qui s’échappait sous la porte, que nous pouvions imaginer de quels délices nous allions nous régaler.
J’ai faim … ça se voit tant que ça ?
EDIT : je viens de réaliser que vu que je parle au passé on dirait que ma maman est morte, ou qu’elle ne cuisine plus (ce qui serait pire encore !). Rassurez-vous ça n’est pas le cas ! seulement je profite un peu moins souvent de sa cuisine maintenant que je suis une grande fifille !