Bavarde comme une pie, cervelle de moineau et gaie comme un pinson !
Quand tu vas à la campagne, tu te rends vite compte d’une chose, c’est que les campagnards, (les bouseux, les culs-terreux et autres payz’) (ahah) n’ont pas conscience de la chance qu’ils ont. Que dis-je. De l’immeeeense privilège qu’ils ont. Toujours à se plaindre que eux, n’ont pas l’ADSL, que la 3G y connaissent pas, que les écoles sont trop…