juillet 12th, 2010

Ceci est un message de la plus haute importance à l’intention de toute personne ayant, comme moi, récemment fait l’acquisition du livre de cuisine « les recettes inavouables » – STOP -

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Une certaine recette fort prometteuse est en fait tout simplement ignoble -STOP -

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Suis dégoutée car ça promettait d’être miam miam – STOP – tenterais ultérieurement bidouillage de cette recette à ma façon – STOP – par contre ne sais pas si on peut encore parler de recette à ce niveau là – STOP -

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On va plutôt dire Gloubi-boulga – STOP -

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Bon on va p’tete s’arrêter là avec le morse non ? ça devient un peu lourd je crois.

Le problème avec le télégraphe en général et le morse en particulier c’est que ça me fait toujours penser à Sissi, quand elle s’enfuit par la fenêtre pour aller envoyer un télégramme à Papily et qu’elle paye avec la bague que Carl-Ludwig lui a donné.

BREF. Lanépalaquestion.

Donc après avoir parcouru avec curiosité « les recettes inavouables » (à savoir donc recettes hyper fastoches à base de vache qui rit / tuc / danette / lait concentré sucré ), je jette mon dévolu sur une des plus simple et rapides d’entre elles : le crumble de sardine. Steuplé.

Ingrédients : Tuc / sardines au citron. Pas dur.
Ouvrir la conserve, retirer le citron, broyez les sardines à la fourchette en mélangeant avec l’huile, saupoudrez de Tuc émiettés, passez au four 8 minutes.

Facile, appétissant.

Joli, le genre de truc qui peut rendre assez bien sur un plateau, face à la mer. (ou dans un salon, face à la télé)

Définitivement HYPER GRAS.

Ecoeurant.

Note pour la prochaine fois : retirer l’huile sous peine de se transformer en grosse baleine échouée sur la plage en 3 minutes 30. Rajouter un peu d’épices avec les Tuc. Pourquoi pas même un peu de vin blanc dans les sardines à la place de l’huile pour que ça ne soit pas trop sec non plus.

Allez, je la retente un de ces 4 et je vous débriefs, non non non, je ne lacherais pas l’affaire, je trouve que cette recette a un bon potentiel. De toute façon tout ce qui est à base de Tuc est forcément délicieux.

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mai 7th, 2010

Ceux qui me suivent sur Twitter ou sur la Face du bouc, doivent déjà le savoir : Avec l’Homme et un autre couple d’amis, nous planifions un voyage en Ouzbekistan cet été.
Ce qui n’était qu’un projet prend forme : les billets sont achetés depuis hier ! Nous partons une vingtaine de jours début aout. Youpi youpi !

Vous ne pouvez pas imaginez à quel point j’ai hâte d’y être, découvrir un peuple, une culture, des paysages, des gens, une histoire, …

Et aussi, plus que tout : voir des Ouzbeks ! AHAH. Je crois que c’est ce nom qui m’a attiré le premier, les Ouzbeks sont le peuple avec le nom le plus drôle qui existe je crois.

Répétons-le tous en chœur : Ouzbek Ouzbek Ouzbek Ouzbek Ouzbek.

J’adore.

Par contre, j’ai beau aimer voyager, quand je quitte la France, il y a toujours quelque chose qui me stresse, et qui m’inquiète : la nourriture.

Je suis extrêmement compliqué sur la nourriture. Je n’aime rien, je trouve que la viande c’est bizarre, que la salade et les légumes c’est de la nourriture de tortue, et que les fruits, si ils ne sont pas rouges, c’est de la bouffe à macaque.

Voila. J’aime les frites et les knakies.

Pas sur qu’ils aient ça en Ouzbékistan.

Dernièrement, c’était facile, en Iran ils ne mangent que des Kebab (pas des doner-kebab hein, des brochettes quoi) et en Israël ils ne mangent que du Houmous.

Alors quand j’ai lu que la-bas le plat traditionel-que-tu-manges-tous-les-jours, c’est le PLOV à base de viande de mouton et de riz et agrémenté de légumes (oignons, carottes), d’épices (cumin surtout), le tout cuit à l’huile de coton (au secours !) … j’ai légèrement paniqué.

Mais nos amis nous ont proposés, riche idée, de diner mercredi dernier (j’ai raté la Nouvelle Star) (du coup j’ai presque pleuré) dans un des seuls restaurants Ouzbeks à Paris. Ce fut GRAND.

Je suis donc désormais officiellement fan du Plov, ou selon la carte du restaurant : « le fameux Plov de l’Emir » :

ya bon ! Et aussi de toutes ces choses parfumées et colorées  :

Des Samsas

du Zousma

des Laghmans

Oui bon alors bien-sûr ça n’était pas cuisiné à l’huile de coton, on essaye pas d’assécher la mer d’Aral, nous autres français. Mais bon, ça m’a ôté de la tête d’idée que le Plov c’était Kloug, roulé sous les aisselles.

Et c’est déjà pas mal !

Restaurant: le Samarkand à tester !

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