
C’est un peu usurpateur de ma part de dire « ma » théorie du sac à main car elle n’est point mienne.
Je l’ai entendue hier, au Franprix de coin de ma rue, alors que je me réapprovisionnais généreusement en Coca Zéro.
Une femme, d’une cinquantaine d’année, cherche sa carte d’identité dans son sac à main… elle s’énerve. « aaah, ces sacs à mains ! Soit ils sont grand et on ne trouve rien, soit ils sont petits et tout est serré ! »
Brave femme ! Elle venait en une phrase lapidaire, de résumer des heures et des heures d’hésitations, de questionnement…
L’eternel dilemme. Petit sac pratique mais tout rabougris ou grand sac fourre tout mais lourd et bordélique ?
Je fonctionne par phase. Après 5 mois de bazar bordélique dans mon cabas Vanessa Bruno, je suis depuis une semaine en mode riquiqui.
Et je ne me demande si je ne vais pas un de ces quatre passer en mode garçon, à savoir : me remplir les poches et pis c’est tout !
Si je devais inventer un sac à main j’inventerais un truc qui soit a la fois beau, drôle et fonctionnel. Tout serait en une seule pièce. Pas de porte monnaie en goguette, pas de portefeuille indépendantiste, pas de range-carte resquillard, pas de trousse beauté égocentrique.
Cela serait une sorte de pochette, dans laquelle seraient cousus plusieurs élastiques, d’une couleur chacun, reliés de manière fixe à une sous-pochette, elle-même de la couleur de l’élastique. Vous me suivez ?
On aura simplement à mémoriser que porte monnaie c’est rose, porte chéquier, c’est bleu, trousse beauté c’est vert, clés de l’appart c’est jaune, etc …
Simple d’utilisation, il suffirait de tirer la ficelle correspondant à la sous pochette qu’on cherche.
Ça ressemblerait à ça : (admirez la maitrise de Paint. Pénélope Jolicoeur, c’est MOI ! scoop !)

Bon allez, j’arrête d’écrire sinon MissBrownies va ma gronder !















