Il y a des choses simples de la vie, que parfois on oublie.
Et c’est quand, au bout de plusieurs mois de traits tirés, cernes creusés, ralages matinaux et autres intraveineuses de café, on se rend compte de vraiment on est crevé, qu’on prend enfin conscience d’une vérité jusque là cachée :
Dans la vie, il faut dormir.
Dormir, pioncer, roupiller, somnoler, rêver, sommeiller, ronfler.
On se remémore alors le bon vieil adage « les heures avant minuit comptent double ».
Ce qui veut dire, si on y pense, que se coucher à 23h au lieu de minuit, a au bout du compte le même effet que se coucher à 22h. Si ça c’est pas du bonheur ? (et 22h ça fait quoi ? 20h ! yihaaa, un peu plus et c’est comme si je dormais au boulot.)
Alors donc hier soir je me suis couchée à 23h, ça ne m’étais pas arrivé depuis un sacré bout de temps, et laissez-moi vous dire que ça fait un bien fou.
Je sais que certaines personnes qui se couchent régulièrement tôt (à savoir entre 22h et 23h) trouvent très bêtes les gens qui se couchent après minuit et qui passent ensuite leurs journées à râler parce qu’ils sont fatigués.
Mais vraiment, je pense que je préfère être fatiguée. Parce que se coucher à 22h, c’est le meilleur moyen pour sombrer dans la dépression en voyant sa vie devenir l’insupportable métro-boulot-dodo. Se coucher 3h après être revenue du boulot, pour moi c’est non non non.
Je préfère passer des soirées sympa avec l’Homme ou des amis. Tant pis pour mes cernes.
A noter donc pour la prochaine fois : ne change pas de rythme ma petite Perchée, par contre quand-même, de temps en temps, fais-toi une bonne grosse vraie nuit de sommeil. C’est une question de survie.
(ce qui en réalité n’existe pas pour moi vu que je me réveille forcément 10 fois par nuit – juste assez pour avoir le temps de grommeler à chaque fois « rooh merde, chui réveillée »)















