Zab, qui me fait la joie de commenter régulièrement ce blog, vient de me suggérer, suite à ma crise existentielle de panne d’inspiration, de traiter l’épineux sujet de l’entretien annuel. (poil à la cervelle)
Oui alors c’est sûr, l’entretien annuel, beaucoup en ont un peu beaucoup la trouille.
Alors bien sûr pour se donner confiance il y a les classiques vus et revus, pour n’en citer que quelques uns :
- le portait de votre boss en cible de fléchettes
- se garder dans le miroir chaque matin et se dire « je suis un KING »
- Les experts du coaching vous diront qu’il faut s’imaginer l’entretien avant d’y aller. (et si on imagine le plan catastrophe, ça fiche tout à l’eau)
- le aaaah je reprend ma fiche d’entretien de l’an dernier et je fais à 100 à l’heure en panique tout ce que je n’avais pas encore fait.
- je prépare un liste d’argument de pourquoi je veux et ne mérite une augmentation.
NON. Tout ça c’est bel est bien dépassé, inefficace, déprimant, nul —> à la poubelle (poil aux aisselles)
Mesdames et messieurs sous vos yeux ébahis je vais révéler ZE technique pour aborder sereinement l’entretien annuel:
LA FUITE !
Fuyez ! par tous les moyens possibles ! Tombez malade, faites un enfant, cachez vous dans les placards ou sous votre bureau, prétextez tout un tas de réunion très très importantes et incontournables…
Faites fonctionner votre imagination, tous les moyens sont bons pour éviter cette ultime confrontation !
De toute façon cette année l’entretien annuel ne servira à rien : « C’est la crise » « la conjoncture est mauvaise » « les chiffres ne sont pas à la hauteur des espérances » donc: pas d’augmentation, c’est sur. (sauf si vous être trader à la City)
Non vraiment, ne me remerciez pas.















